Pour les séjours de plus de 14 jours, l’enregistrement auprès de la police est désormais obligatoire pendant les 14 premiers jours. Vous devrez indiquer votre adresse de résidence en Jordanie.
⚠️ Attention : Ne pas s’enregistrer peut entraîner une amende de 250 € (200 dinars jordaniens).
✈️ Exemptions : Les titulaires de visa de transit, de visa de pèlerinage ou du Jordan Pass ne sont pas concernés par cette obligation.
📉 Le tourisme jordanien est en ralentissement, impacté par les conditions géopolitiques. Un déclin notable des visiteurs à Petra, avec seulement 250 000 visiteurs en 2024 contre plus d’1 million en 2023.
| Informations | Détails |
|---|---|
| Durée du séjour | Séjours de plus de 14 jours |
| Nouvelle obligation | Enregistrement auprès de la police durant les 14 premiers jours |
| Amende en cas de non-respect | 250 € (200 dinars jordaniens) |
| Exemptions | Visa de transit, visa de pèlerinage, Jordan Pass |
| Situation du tourisme en Jordanie | Tourisme en ralentissement par rapport à l’Égypte |
| Fréquentation de Petra | Chute drastique : de 1M de visiteurs en 2023 à 250,000 en 2024 |

Dans un monde en constante évolution, les règles concernant les voyages sont amenées à changer. En Jordanie, une nouvelle réglementation a été mise en place, affectant directement les conditions de séjour pour certains voyageurs. Pour ceux qui prévoient des séjours prolongés en Jordanie, ces modifications peuvent avoir un impact significatif sur leur expérience.
Nouvelle réglementation : Les conditions de séjour en Jordanie se durcissent
Depuis octobre, une obligation d’enregistrement a été instaurée pour les étrangers séjournant plus de quatorze jours en Jordanie. Cette formalité s’applique durant les deux premières semaines du séjour. Les visiteurs doivent se présenter auprès des autorités locales pour signaler leur adresse de résidence.
Cette mesure vise à renforcer la sécurité et à mieux contrôler les flux touristiques. Si cette démarche n’est pas effectuée, les contrevenants risquent une amende pouvant atteindre près de 250 euros (ou 200 dinars jordaniens). Voici un aperçu des points clés :
- Enregistrement obligatoire à la police pour toute personne restant plus de 14 jours.
- Pénalité en cas de non-enregistrement : amende de 250 euros.
- Exemptions pour certaines catégories de visas (transit, pèlerinage, Jordan Pass).
« Cette nouvelle réglementation a été mise en place pour mieux encadrer la présence des touristes sur le territoire. »
Exemptions à cette réglementation
Il est à noter que certains groupes de voyageurs sont exemptés des exigences d’enregistrement. Les titulaires de visas de transit, de visas de pèlerinage ou ceux possédant un Jordan Pass ne sont pas concernés par cette obligation. Ces derniers bénéficient de plusieurs avantages, notamment l’exemption des frais de visa, souvent jugés dissuasifs.
Cette mesure amène à réfléchir sur l’intérêt du Jordan Pass. Proposé comme un moyen de dynamiser le tourisme, il offre des tarifs avantageux pour l’accès à de nombreuses attractions touristiques. Le Jordan Pass est plus qu’une simple carte ; c’est un véritable sésame pour découvrir les merveilles de la Jordanie.
« À l’heure actuelle, visiter la Jordanie avec un Jordan Pass pourrait être plus qu’un simple choix économique. Cela simplifie également toutes les démarches administratives. »
Un tourisme affecté par les conditions géopolitiques
La situation actuelle en Jordanie et dans ses environs a effectivement un impact sur le secteur du tourisme. Tandis que l’Égypte semble attirer les visiteurs malgré les tensions régionales, le tourisme en Jordanie souffre d’une fréquentation en baisse significative. Que ce soit à Amman, à Jerash ou même dans des zones historiques comme Petra, la situation est préoccupante.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le site de Petra, classé parmi les sept merveilles du monde moderne, a connu une chute vertigineuse de sa fréquentation, passant de plus d’un million d’entrées en 2023 à seulement 250 000 visiteurs étrangers en 2024. Les retombées sont visibles pour les populations locales et ceux qui travaillent dans le secteur touristique.
| Attraction | Visiteurs en 2023 | Visiteurs en 2024 |
|---|---|---|
| Petra | 1 000 000+ | 250 000 |
| Mer Morte | Estimation variable | En baisse constante |
| Wadi Rum | Estimation variable | En baisse constante |
Un constat souvent décevant pour un pays regorgeant de merveilles et d’une riche histoire. La Jordanie, avec ses paysages à couper le souffle et ses sites historiques fascinants, mérite d’être redécouverte. Toutefois, les nouvelles mesures et le contexte actuel rappellent l’importance d’une préparation minutieuse lors d’un séjour prolongé.


Depuis octobre dernier, la Jordanie a mis en place une nouvelle réglementation pour les touristes étrangers souhaitant séjourner plus de 14 jours dans le pays. Cette mesure, bien que relativement discrète, impose désormais l’obligation pour ces voyageurs de s’enregistrer auprès de la police durant les 14 premiers jours de leur visite. Il est impératif d’indiquer son adresse de résidence, faute de quoi une amende conséquente de près de 250 euros (200 dinars jordaniens) sera appliquée. Toutefois, certaines catégories de personnes, comme les titulaires d’un visa de transit, du visa de pèlerinage ou du Jordan Pass, sont exemptées de cette formalité.
Cette décision soulève des interrogations sur les vraies intentions des autorités jordaniennes. Est-ce une mesure de prévention ou une incitation à acheter le fameux Jordan Pass? Ce dispositif a pour but de stimuler un secteur touristique qui, ces derniers mois, peine à se redresser. En effet, alors que des destinations voisines comme l’Égypte semblent se remettre malgré les tensions régionales, la Jordanie continue de souffrir d’une baisse significative de sa fréquentation touristique.
Les sites emblématiques tels que Petra subissent de plein fouet cette désaffection. L’afflux de visiteurs, autrefois florissant, a chuté de manière drastique, passant de plus d’un million d’entrées en 2023 à seulement 250 000 en 2024. Cette diminution n’affecte pas seulement l’économie locale, mais également le patrimoine culturel unique que la Jordanie a à offrir. Ainsi, le paysage touristique du pays semble en pleine mutation, contraignant les agences de voyages et les acteurs locaux à s’adapter à cette nouvelle réalité.

